• Bianco su Bianco – Mexico City

    Centro Cultural Helénico Av. Revolución 1500, Mexico City, Mexico

    « Ce spectacle proposera de nouveau, toujours selon notre façon de raconter, des histoires en équilibre entre la douceur et la nostalgie absurde, un monde surréel, férocement serein, un théâtre qui pose des réflexions sur soi-même, où les acteurs utilisent le proscénium pour dialoguer avec le public, où l’illusion et les artifices se dévoilent toujours à la fin, où on rit et s’émeut, où les clowns n’incarnent pas la stupidité mais la fragilité des héros perdants. » Daniele Finzi Pasca

  • Bianco su Bianco – Guadalajara

    Centro Cultural Universitario Anillo Perif. Nte. Manuel Gómez Morín 1695, Zapopan, Jalisco, Mexico

    « Ce spectacle proposera de nouveau, toujours selon notre façon de raconter, des histoires en équilibre entre la douceur et la nostalgie absurde, un monde surréel, férocement serein, un théâtre qui pose des réflexions sur soi-même, où les acteurs utilisent le proscénium pour dialoguer avec le public, où l’illusion et les artifices se dévoilent toujours à la fin, où on rit et s’émeut, où les clowns n’incarnent pas la stupidité mais la fragilité des héros perdants. » Daniele Finzi Pasca

  • Bianco su Bianco – Verscio

    Teatro Dimitri Caraa du Teatro Dimitri 1, Verscio, Switzerland

    « Ce spectacle proposera de nouveau, toujours selon notre façon de raconter, des histoires en équilibre entre la douceur et la nostalgie absurde, un monde surréel, férocement serein, un théâtre qui pose des réflexions sur soi-même, où les acteurs utilisent le proscénium pour dialoguer avec le public, où l’illusion et les artifices se dévoilent toujours à la fin, où on rit et s’émeut, où les clowns n’incarnent pas la stupidité mais la fragilité des héros perdants. » Daniele Finzi Pasca

  • Bianco su Bianco – Verona

    Teatro Ristori Via Teatro Ristori 7, Verona, Italy

    « Ce spectacle proposera de nouveau, toujours selon notre façon de raconter, des histoires en équilibre entre la douceur et la nostalgie absurde, un monde surréel, férocement serein, un théâtre qui pose des réflexions sur soi-même, où les acteurs utilisent le proscénium pour dialoguer avec le public, où l’illusion et les artifices se dévoilent toujours à la fin, où on rit et s’émeut, où les clowns n’incarnent pas la stupidité mais la fragilité des héros perdants. » Daniele Finzi Pasca