Tres Tristes Tangos

Compagnia Finzi Pasca

Production: Compagnia Finzi Pasca with the support of: Commissione Culturale del Cantone Ticino, Pro Helvetia (LOGO), members and supporters of the Associazione Teatro Sunil

Est-il possible d’interprèter toute la nostalgie contenue dans les tangos? Peut-on comprendre le tango sans comprendre ses textes? Peut-on danser le tango sans les bonnes chaussures?
Et comment rire dans le pathos et pleurer dans la stupidité? 
Nous avons essayé de répondre à ces questions, en feignant d’ignorer le terrain particulièrement polémique qui entoure depuis toujours les mythes du tango, de la danse, du théâtre. Notre vision est celle des acteurs fasciné par la théâtralité contenue dans ce rythme, par la force évocatrice de ses mots, par sa passion qui arrive à frôler le ridicule. 

Tres Tristes Tangos est un spectacle de théâtre où l’on danse, où trois acteurs « dansent » des personnages qui ont une âme de tango. Ils sont surréels, pathétiques, ridicules. Comme le vieux parfums des grand-mères, ils ont l’odeur des adieux qui habitent seuleument dans le souvenir de quelqu’un.
Balançant du rire à l’émoi, de l’onirisme aux discussions concrètes, ces personnages parcourent la frontière fragile où la tragédie la plus terrible nous provoque le sourire et le mélodramme le plus absurde nous émeu. 
Le tango, «un pensamiento triste que se baila » (une pensée triste que l’on danse) nous accompagne comme un acteur de plus. A sa grande force expressive nous rendons notre omage, un omage adressé surtout à un particulier état de l’âme.

Tres Tristes Tangos (Trois Tristes Tangos)

Créé et Interpreté par:
Maria Bonzanigo, Hugo Gargiulo e Antonio Vergamini

Tangos de:
Barbieri, Exposito, La Pera, Paulos, Piazzolla, Rodríguez, Romero, Schifrin, Stazo, Troilo

Mise en Scène:
Hugo Gargiulo

Coréographie et musiques originales de:
Maria Bonzanigo

Textes de:
Antonio Vergamini

Interprètes des musiques originales:

Trompette: Patrick Berger
Violon: Chun He Gao
Violoncelle: Beat Helfenberger
Contrebasse: Anton Uhle
Viole: Ivan Vukcevic
Enregistrement: Studio La Scíma
Mixage: Rino Rossi
Conception des effets spéciaux: Gazú
Réalisation des effets spéciaux: Arkimede

Remerciements: Francesca Oppizzi, Piera Oppizzi, Ttai Morra, Lorena Paola Viñoli
production: Teatro Sunil

avec le soutien de: Commissione Culturale del Cantone Ticino, Pro Helvetia, soci sostenitori dell’Associazione Teatro Sunil

Presse de Tres Tristes Tangos:

Une ouverture grandiose pour le Teatro Sunil, la salle est pleine et satisfaite.

Une succession d’images, parfois aériennes parfois contorsionnistes ou magiques, pour des expressions individuelles ou des empathies collectives, des éléments qui ensemble forment un tissu de narration non littéraire.

Les “Tres Tristes Tangos” Maria Bonzanigo, Hugo Gargiulo et Antonio Vergamini chantent à l’unisson, chacun avec ses propres compétences, en se déplaçant sur une scène commune, faite de danse, de comique, d’interprétation. De cette manière, ils se complètent harmonieusement sur un tango qui devient poétique grâce aux pas, aux émotions, aux rires. Puis il commencent à faire du métathéâtre: il sont en train de préparer le spectacle ou mieux encore, ils le préparent, ils s’adressent au public qu’il y aura, puis qui y est, ce jeu est amusant et la fin est convincente.

Francesca Giorzi, Radio Suisse – 16 octobre 2003

La première du Sunil est applaudie au Studio Foce. Un tango triste et gai que l’on peut danser à trois.

Le Teatro Sunil fête ses vingt ans d’activité avec ce nouveau spectacle triptyque: danse, mime, quelques mots, gags, ironie, poésie, émotions et comique. Maria Bonzanigo, Hugo Gargiulo et Antonio Vergamini, sur des notes de musique traditionnellement populaires ou raffinées, emmènent habilement en voyage en utilisant des élément de succès.

L’idée de danse-pensée est transmise avec grâce en utilisant des pas de danse, des actions dérangeantes, la jalousies et les mensonges, les disputes et les passions, des moment de la vie, la tendresse et l’agressivité.

Manuela Camponovo, Giornale del Popolo du 17 octobre 2003 – Lugano, Suisse

Un concept de tristesse qui se danse.

Le préambule est suggestif, il rappelle presque une promenade surréaliste. Des valises, des chaussures apparaissent, le personnages se définissent: deux d’entre eux sont entièrement voués à la philosophie de la danse qui évoque la tristesse, l’abandon, la mémoire, les histoires de la vie, les passions manquées, l’amour et la mort. Le troisième adore la vie, il est positif et il préfère mimer, il nargue, il joue avec un squelette et il éclate de rire chaque fois qu’il peut. Mais l’on commence également à danser.

Les musiques et les voltiges sont soignés, chaque bavure est calculée aboutissant à un dessein chorégraphique.

Les trois protagonistes exploitent la scène avec maîtrise et désinvolture, les dialogues sont pour la plupart efficaces et la « vis » comique de Vergamini se présente sous son vrai jour.

Giorgio Thoeni, Corriere del Ticino du 18 octobre 2003 – Lugano, Suisse