1337

Compagnia Finzi Pasca

Il vous est peut-être déjà arrivé de saluer 1337 un ami et qu’alors, tout prenne la saveur Déjeuner sur l’herbe d’un adieu. Pour ne pas se perdre ainsi, certains se donnent un rendez-vous, laissé entre les mains du destin. On se promet de se retrouver à Paris dans un hotel du centre ou au cloître de la Chartreuse de Pavia, on fixe une date, une heure. Ces rendez vous sont remplis d’expectatives, de peur et on se prépare à les affronter avec une étrange tendresse. Quand ensuite sans que l’on s’y attende arrive le jour prévu, on se découvre un peu bête, et encore tellement amoureux.

“1337” racconte la rencontre de deux amis qui honorent une promesse de retrouvaille qu’ils s’étaient faite étant enfants, exactement sous un arbre situé sur une colline le jour d’une éclipse de soleil totale. Leur enfance commune est liée aux odeurs de sacristie, aux répétitions du choeur paroissial, au temps où ils servaient la messe comme enfants de choeur et quand ils figuraient des personnages lors de représentations sacrées. Autour d’une nappe blanche et d’un frugal pique-nique, ils se rappellent le passé qui a intégralement survécu en eux, pour ensuite s’aventurer dans un présent riche de projets et de rèves. Pendant que le soleil lentement se couvre, ils se confessent les côtés obscurs de leur profonde amitié, leurs incompréhensions et leurs trahisons. L’histoire fini tragiquement parce que “le public paie pour pleurer”… ainsi, soudainement le drame s’accomplit de manière inattendue et tellement prévisible. Un drame
racconté avec la naïveté de la clownerie, esquissé de successives images presque baroques, rempli d’excès… plein d’émotions. Le titre dissimule toute une série de coïncidence qui ne sont pas toutes révélées durant le spectacle, mais qu’un oeil attentif saura certainement découvrir. Ce spectacle est dedié à ceux qui se retrouvent, à ceux qui se sont perdu, à ceux qui savent inventer des occasions pour ne pas s’oublier.

Daniele Finzi Pasca – 1995

Texte et mise en scène: Daniele Finzi Pasca
Musique: Maria Borzanigo
Lumière: Marco Finzi Pasca
Assistance à la mise en scène: Dolores Heredia
Avec: Beatriz Sayad et Antonio Vergamini

Coupures de presse de “1337”:

Le Teatro Sunil vient nous présenter, pour l’émerveillement de chacun, une pièce subtile, “1337 Déjeuner sur l’herbe”. Nous sommes transportés dans une atmosphére de bien être, de délicatesse et de plénitude. L’aspect dramatique de même que l’aspect humoristique sont empreints d’une vérité telle qu’elle nous transporte dans un monde où tout est sérénité. Si vous voulez être témoins d’une histoire d’amitié qui dévoile des moments authentiques, des émotions, du bien-être, il faut que vous alliez, de ce pas et rapidement, découvrir cette pièce.
Caroline Fouque et Fouzia Bouhassane, L’OLIVIE – Avignon, France

Nous commençons maintenant à bien apprecier le Teatro Sunil, qui a dans son habitude de nous offrir de spectacles de très bonne facture, entendez par là de grande qualité. “1337 Déjeuner sur l’herbe” reste dans la continuité d’un jeu clownesque raffraichissant, parfois naif mais surement pas innocent.
RCF – Avignon, France

Le temps s’arrête dans “1337”. Les personnages sont vêtus tout de blanc, apparemment indéfini, mais fort de leurs caractéristiques propres. Ces personnages sont des êtres sensibles, si sensible qu’ils vivent dans un monde particulier, entre le jeu, la représentation et la réalité esquissée. Ils nourissent le ridicule à leur manière. Mais ce sont des êtres naïfs, engagés dans leur seule perception. Et du maldroit au ridicule se mêle le tragique de leur situation. L’identité et la perception habituelle du clown drôle est transformée. Presque sans grimace, la troupe cherche à atteindre une autre dimension, avec le rire mais aussi au-delà, en montrant toute sa fragilité.
A.B., L’EXPRESS – Neuchâtel, Suisse

Belle illustration de naiveté et de ridicule qui poussait au sourire et mêmes aux éclats de rire… Souvenires, souvenirs, mimiques émouvantes, pathétiques et crevantes, les deux acteurs ont, pendant plus d’une heure et quart, mis à nu toutes ces manies, tous ces tics qui parfois nous font honte… le public se tordait sous les éclats de rire!
ik, L’EXPRESS – Neuchâtel, Suisse

Il s’agit d’un théâtre de l’absurde de première qualité. La séquance des images était baroque, exagérée, pleine d’émotion. Nicolas Brugger et Antonio Vergamini ont présenté d’une façon très délicate, comme l’amour et la haine peuvent être proche. Leurs moyens expressifs autre à la parole sont la mimique, l’éclat du regard, le jeu des mains, la manière de se promener à pas léger. Le publique s’est réjoui de l’art particulière et raffinée de faire théâtre de cette compagnie. Tandis que les uns étaient profondément impressionés, les autres ont surtout vu le côté absurde et ont trouvé les scènes particulièrement comiques.
bus, LIMMATTALER TAGBLATT – Zürich, Suisse

Le divertissement, les imancables gags clownesques et les “embûches” suppriment la pompeuse formalité du discours et conduisent à la reflexion et la nostalgie des actions manquées. Habiles sont les acteurs Nicolas Brugger et Antonio Vergamini
Gian Carlo Andreoli, LIBERTA’ – Piacenza, Italie

Presse de 1337 Déjeuner sur l’herbe à Paris

AFFICHES PARISIENNES – Annick Bideau – 16 mars 1999
Deux acteurs italiens, lui, d’origine, elle, d’adoption, (Beatriz Sayad et Antonio Vergamini) interprètent avec sensibilité et humour cette charmant pièce poétique de Daniele Finzi Pasca.

RADIO NOVA – Marianne Groves- 18 mars 1999
Si vous avez un choix à faire, le “must” des spectacles représentés à Paris reste 1337 Déjeuner sur l’herbe à l’Aktéon Théâtre, un spectacle plein d’émotions, de bien-être et d’éclats de rire. Il faut aller le voir!

TSF Fauteuil d’orchestre – Vanessa Ricci – 21 mars 1999
Quel beau spectacle! De formations clownesques, ces deux acteurs nous touchent avec leur fragilité… allez-y en famille, tout le monde y trouvera son compte, du plus petit au plus grand. Vous rierez autant que vous pleurerez. Nous sommes partagés entre toutes les émotions… quel plaisir!

RADIO ALLIGRE – Simone Alexandre – 21 mars 1999
Courez vite voir 1337 Déjeuner sur l’herbe à l’Aktéon, qui nous offre encore une programmation de qualité avec ce spectacle des plus originales. Les suisses restent les plus forts dans la tradition du clown. Un plaisir pour tous les sens. On sort de ce spectacle avec des images drôles et émouvantes à la fois…

CHRONIC’ART – Garance Hayat – 31 mars 1999
1337 Déjeuner sur l’herbe est un tableau surréaliste et lyrique, composé avec délicatesse par Antonio Vergamini et Beatriz Sayad.
Dès le début, le temps semble comme suspendu. Transportés sous un arbre qui a été planté en haut d’une colline lors d’une éclipse totale de soleil, nous sommes dans un pays de rêves qui ressemble étrangement à celui d’Alice, de Lewis Caroll. Nous ne sommes pas loin non plus de l’univers de Jean Cocteau. Surréaliste et lyrique, ce spectacle fait aussi appel au monde du cirque (prestidigitation, gags…). L’histoire des deux amis est racontée à la fois avec une infinie naïveté et un excès de profondeur.
1337 Déjeuner sur l’herbe est un spectacle irrésistiblement subtil qui nous renvoie à nos propres souvenirs, parsemés d’éclats de rires et de larmes. Un moment arraché au réel, volé au temps.

RADIO ENGHIEN – Alexandre Laurent – mars 1999
Les deux comédiens, Beatriz Sayad et Antonio Vergamini, nous font voyager dans le temps, les rêves, les souvenirs et la réalité. On est émerveillés, touchés, émus, embarqués dans un voyage baroque à la rencontre de l’autre. Courez à l’Aktéon Théâtre, où ces deux comédiens rares vous embarqueront dans ce voyage initiatique.

LE PARISIEN – Maëlle Flot – 2 avril 1999
Voilà du théâtre baroque et subtil à souhait. Deux comédiens, l’un italien, Antonio Vergamini, l’autre brésilienne, Beatriz Sayad évoluent dans un décor bucolique. Les personnages sont drôles en cumulant tous les critères d’originalité.

PARIS PANAME – Labouère – 12 avril 1999
Qui croit aux promesses? Deux enfants devenus grands, pour se retrouver sous le même arbre, sur la même colline, le jour d’une éclipse totale. L’auteur et metteur en scène Daniele Finzi Pasca décline le drame avec une douce naïveté, une tendre clownerie, et des images baroques.

FIGAROSCOPE – Jean-Luc Jeener – 14 avril 1999
Du théâtre comme l’aimait Jacques Lecoq avec des comédiens influencés par le monde tendre et poétique des clowns. Beatriz Sayad et Antonio Vergamini créent indiscutablement une atmosphère. C’est chaleureux, nostalgique et fraternel.

UTOPIA – Elisabeth Winter – avril 1999
Toute une atmosphère d’émotions et de fraîcheur. Un drame charmant raconté avec beaucoup de naïveté et toute la magie des personnages de clown.

MAGAZINE STARTER PLUS – Vincent Goupy – mai 1999
Une nouvelle approche du clown, une histoire subtile et attachante, sans nez rouge ni grands cris.
Impossible de décrire la magie de la rencontre: il faut voir Beatriz Sayad (brésilienne) et Antonio Vergamini (italien) mimer tour à tour la Vierge et l’Ange Gabriel , jusqu’à une inénarrable Pietà.
Comme les yeux plongés dans la pénombre, qui mettent un certain temps à s’accoutumer à une nouvelle qualité de la lumière, on s’abandonne doucement à la simplicité et la fraîcheur de ce spectacle. Jusqu’à en être enchanté, et en sortir comme hypnotisé.
Le Teatro Sunil explore le langage universel du clown tragi-comique, et ses membres baignent dans une utopie sereine qu’ils nous font respirer avec eux.
L’Aktéon présente ici, une fois encore, un spectacle original qui nous surprend au plus intime, en un sourire infini.

CAMPUS MAG – mai 1999
Leur dialogue est frais, léger et nous dit l’essentiel sur eux, sur leur complicité qui n’a pas pris une ride. On boit leurs paroles… et leurs délires: les remakes de scènes saintes sont tordantes! Malgré cette légèreté et cette “pureté”, une ombre tenace plane sur ce jardin d’Eden: la difficulté de vivre ensemble.